À l’origine, le terme même de « maison écologique » s’appliquait exclusivement à celles dont les matériaux respectent l’environnement et la santé de leurs habitants. Leur mode de production, de transport sont aussi pris en compte. C’est dire leur importance.
Au niveau de la construction elle-même, les séduisantes propriétés du bois sont souvent mises en avant : il est renouvelable, retient le gaz carbonique, subit peu de transformation et sa mise en place consomme peu d’énergie. On en trouve des applications étonnantes, toitures ou parpaings en bois massif. Mais bien d’autres matériaux sont employés : briques en terre cuite ou crue, béton, métal… Concernant l’isolation, on aura recours selon les cas au chanvre, au lin, à la laine de mouton, au coton, à la cellulose ou encore à la fibre de bois.
Il faut aussi tenir compte de l’énergie cachée, dite « énergie grise », sur l’ensemble du cycle de vie du matériau. En règle générale, les matériaux naturels ont une énergie cachée beaucoup plus basses que ceux qui sont produits de manière industrielle. Quant au chantier lui-même, il peut engendrer jusqu’à 10% de la consommation énergétique de la maison sur son cycle de vie entier !

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